2 Branques sinon rien

2 Branques sinon rien

On parle ciné tout les dimanches soirs

Nostalgeek et LeCorbooo

Ici, les 2 branques historiques (Nostalgeek et Lecorbooo) parlent de ciné tout les dimanches soirs. Pas forcément d'actu, ni de ligne directrice, juste 2 branques qui parlent de ce qu'ils ont vu.

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Episode 2: Baston, baffes et fauteuils volants !

Ce dimanche, dans Ciné Dimanche, on sort les poings, on distribue les mauvais points et on secoue un peu les fauteuils ! Au programme : de l'action, une comédie romantique qui ne fait pas battre tous les cœurs, un Uwe Boll toujours aussi délicat, et une grosse dose de nostalgie vidéoludique en 4DX. Bref, du cinéma comme on l'aime : avec de bonnes surprises, quelques déconvenues et de quoi râler joyeusement !

On commence avec Mexicali, porté par Bren Foster, qui nous embarque dans une histoire musclée où les poings parlent souvent plus fort que les mots. Et franchement, j'ai beaucoup aimé ! L'action a de quoi séduire les amateurs de castagne, même si quelques frustrations viennent jouer les trouble-fêtes. Quand on a un tel potentiel entre les mains, on aimerait parfois que les combats aillent encore plus loin. De quoi apprécier le spectacle tout en gardant quelques doléances à l'esprit.

Changement radical d'ambiance avec Si tu m'écoutes, la comédie romantique Netflix qui entend faire chavirer les cœurs. Sauf que du côté de Lecorbooo, la magie n'a pas vraiment opéré. Entre romance et bonnes intentions, le film peine à convaincre notre chroniqueur, notamment sur son versant féministe. Comme quoi, mettre de l'amour dans une histoire ne suffit pas forcément à la rendre irrésistible !

Et puisqu'il aime se faire du mal et regarder la plaie s'infecter, Lecorbooo s'est également penché sur Citizen Vigilante, la nouvelle pompe à merde signée Uwe Boll. Un réalisateur qui nous a déjà gratifiés de quelques chiasses cinématographiques, et qui semble ici vouloir nous offrir une bonne grosse louche de racisme puant à une idéologie bien dégueulasse. Une nouvelle déjection qui n'a pas convaincu notre vieux réac' de service, preuve qu'il y a tout de même des limites à ne pas franchir, même pour lui !

Enfin, on termine avec le sujet d'actualité : Street Fighter en 4DX ! Une séance qui transforme le visionnage en véritable attraction, entre bastons, sensations et plaisir de retrouver cet univers sur grand écran. Tout n'est pas parfait, loin de là, mais il y a des expériences qui se savourent aussi pour ce qu'elles procurent, plutôt que pour leurs seules qualités cinématographiques. Et là-dessus, le plaisir était bel et bien au rendez-vous !

Alors, enfilez vos gants, attachez vos ceintures et installez-vous confortablement… enfin, autant que possible. C'est l'heure de votre nouveau Ciné Dimanche !

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Seul contre tous

Ciné Dimanche est de retour : trois films, trois avis et quelques désaccords !

Après une petite absence, Ciné Dimanche revient en force ! Et cette fois, on change un peu les habitudes : on s'est retrouvés avec Sixtiz et Lecorbooo pour enregistrer l'émission en direct, autour de trois films qui ont un point commun essentiel : ils ne mettent pas tout le monde d'accord !

Au programme, des serpents géants, de la chirurgie esthétique qui part sérieusement en vrille et des héros musclés venus défendre Eternia. Bref, une sélection parfaitement cohérente, comme toujours.

🎬 Anacondas : À la poursuite de l'orchidée de sang ? Non, attendez, on rembobine ! On parle bien d'Anaconda, le film de 1997, l'original, le vrai, celui qui mérite qu'on lui déroule le tapis rouge. Enfin, surtout selon votre serviteur, qui se retrouve à défendre presque tout seul ce bon vieux film de bestiole. Entre Jennifer Lopez, Jon Voight, Ice Cube et un serpent qui n'a franchement pas envie de discuter, ce film a pourtant de sérieux arguments. Mais est-ce que la nostalgie nous rend aveugles, ou est-ce qu'Anaconda mérite réellement davantage de respect ? Le débat est ouvert. Et je compte bien défendre mon serpent jusqu'au bout !

🧪 The Substance : changement radical d'ambiance avec le film choisi par Sixtiz. Cette fois, on parle de corps, de beauté, de célébrité et d'obsession dans une œuvre aussi fascinante que dérangeante. Un film qui nous a beaucoup plu à tous les deux, même si Lecorbooo s'est montré un peu moins enthousiaste. Alors, chef-d'œuvre provocateur, expérience cinématographique inoubliable ou délire horrifique qui pousse le bouchon un peu loin ? On revient sur ce qui nous a marqués, ce qui nous a séduits et ce qui a pu laisser notre troisième larron sur le bord de la route.

⚔️ Les Maîtres de l'univers, enfin, viennent compléter cette sélection avec le film sorti cette année sur Prime Video, choisi par Lecorbooo. Et là, il faut bien reconnaître qu'un mystère subsiste : pourquoi ce film ? Qu'est-ce qui l'a poussé à nous présenter cette œuvre, et pourquoi Sixtiz a-t-il préféré passer son tour ? Lecorbooo se retrouve donc à défendre son choix face à deux camarades qui ne semblent pas forcément partager son enthousiasme. Une situation idéale pour une discussion animée, quelques arguments bien sentis et, qui sait, une réhabilitation inattendue !

Trois films, trois sensibilités, des souvenirs de cinéma, des découvertes et surtout le plaisir de se retrouver autour d'une passion commune, même quand on n'est pas foutus de se mettre d'accord sur ce qu'on vient de regarder.

Ciné Dimanche est de retour ! Installez-vous confortablement, préparez le pop-corn et rejoignez-nous pour cette émission enregistrée en live, entre coups de cœur, débats et mauvaise foi parfaitement assumée.

Et vous, lequel de ces trois films auriez-vous défendu ?

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episode 43: Superhéros sans limites

Pour cette dernière émission de la saison, nous avons décidé de sortir de notre confort habituel. Pas de montage sophistiqué, pas de filet de sécurité : Lecorbooo et moi enregistrons dans les conditions du direct pour une émission placée sous le signe de la spontanéité, des échanges à chaud et des découvertes parfois improbables. Au programme, quatre films qui n'ont absolument rien à voir les uns avec les autres, mais qui ont tous réussi à provoquer des réactions passionnées autour de la table.

Nous ouvrons cette ultime séance avec Incassable (M. Night Shyamalan, 2000), œuvre fondatrice du cinéma de super-héros moderne bien avant que les univers partagés ne deviennent la norme. Porté par Bruce Willis et Samuel L. Jackson, le film développe une approche intimiste, mélancolique et profondément humaine du mythe du super-héros. Plus de vingt ans après sa sortie, nous revenons sur ce qui fait encore sa force, sa mise en scène élégante et sa manière unique d'aborder l'extraordinaire à travers le quotidien. Sur ce point, nous sommes totalement d'accord : Incassable reste un immense film.

Je poursuis ensuite avec The Guyver (Screaming Mad George et Steve Wang, 1991), adaptation du célèbre manga qui mélange science-fiction, action, monstres en latex et énergie typique du cinéma de série B des années 1990. Le film met notamment en scène Mark Hamill dans un rôle particulièrement surprenant. J'y ai trouvé un charme fou, une créativité débordante et un véritable plaisir de cinéma populaire. Lecorbooo, lui, se montre beaucoup plus réservé et pointe plusieurs défauts qui l'empêchent d'adhérer totalement à l'expérience.

Direction ensuite le cinéma français avec Yoroï (David Tomaszewski, 2025), porté notamment par Orelsan. Pour moi, c'est une véritable claque. Ambitieux visuellement, audacieux dans ses intentions et porté par une envie rare de proposer autre chose, le film témoigne d'une nouvelle génération de créateurs qui ose regarder au-delà des frontières traditionnelles du cinéma français. Nous revenons sur ses qualités, ses influences et sur ce qu'il pourrait annoncer pour l'avenir de la production hexagonale.

Enfin, nous terminons cette saison avec le totalement improbable HK: Hentai Kamen (Yûichi Fukuda, 2013). Derrière son concept de super-héros pervers absolument absurde se cache une comédie japonaise déjantée qui n'a laissé personne indifférent. Lecorbooo est tombé sous le charme de cette folie assumée et nous explique pourquoi cette œuvre aussi ridicule qu'attachante mérite peut-être davantage d'attention qu'on ne pourrait le croire.

Une dernière émission pleine de passion, de désaccords amicaux, de découvertes et de bonne humeur pour conclure cette saison de Ciné Dimanche. Merci de nous avoir accompagnés, et rendez-vous la saison prochaine pour de nouvelles aventures cinématographiques !

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episode 42: De Zorro à Cena

Pour ce dernier Ciné Dimanche avant la pause estivale, Lecorbooo et Nostalgeek se retrouvent une dernière fois derrière les micros pour partager leurs découvertes cinématographiques du moment.

Au programme de cette émission de fin de saison, quatre films très différents qui vont nous faire voyager entre science-fiction, aventure, thriller et comédie d'action.

Lecorbooo ouvre le bal avec Silent Running (1972), œuvre de science-fiction devenue culte avec les années. Une expérience de visionnage qui l'a marqué, mais pas forcément de la manière dont il l'espérait. Derrière son esthétique singulière et ses thématiques écologiques, le film lui a surtout laissé un sentiment de mélancolie et de tristesse dont il viendra nous parler.

Changement total d'ambiance avec Le Masque de Zorro (1998), l'un des grands films d'aventure populaires de la fin des années 90. Entre duels à l'épée, héros masqué, romance et panache, Lecorbooo revient sur ce classique porté par Antonio Banderas et Anthony Hopkins, qu'il a pris beaucoup de plaisir à redécouvrir.

Il poursuit ensuite avec The Invitation (2015), thriller psychologique à l'atmosphère particulièrement tendue. Un film qui joue habilement avec le malaise, les non-dits et les interrogations du spectateur. Une proposition bien différente des précédentes, mais qui a également su le séduire.

Pendant ce temps, Nostalgeek s'intéresse à Heads of State (2025), une comédie d'action musclée portée par John Cena, Idris Elba et Priyanka Chopra Jonas. Après plusieurs déceptions du côté des productions de plateforme, la surprise est plutôt bonne avec ce divertissement qui assume pleinement son côté spectaculaire et décomplexé. L'occasion de parler de buddy movie, d'action explosive, de présidents improbables et même d'une certaine capacité à prévoir les twists avant qu'ils n'arrivent.

Comme toujours, les chroniques sont aussi l'occasion de quelques piques amicales, de désaccords, de moqueries plus ou moins gratuites et de nombreuses digressions dont seuls les deux animateurs ont véritablement le secret.

Et si la pause estivale approche à grands pas, la saison n'est pas encore tout à fait terminée ! Retrouvez-nous la semaine prochaine pour un dernier rendez-vous exceptionnel enregistré dans les conditions du direct. À cette occasion, nous nous attaquerons à un sujet aussi vaste qu'improbable : les super-héros improbables du cinéma. Une ultime émission placée sous le signe de la bonne humeur avant de refermer cette nouvelle saison de Ciné Dimanche.

Bonne écoute !

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episode 41: Catastrophe en série

Cette semaine dans Ciné Dimanche, on embarque pour un voyage qui passe par les étoiles, les catastrophes planétaires, les cambrioleurs chanteurs et les xénomorphes les plus célèbres du cinéma. Comme souvent, les goûts s'affrontent, les avis divergent et les discussions partent dans toutes les directions… pour notre plus grand plaisir.

Lecorbooo ouvre le bal avec Aliens : Le Retour (James Cameron, 1986), suite devenue légendaire du classique de Ridley Scott. Entre action militaire, horreur viscérale et montée en puissance de Ripley, le film continue de fasciner près de quarante ans après sa sortie. Pourquoi cette suite est-elle encore considérée comme l'un des modèles du genre ? Qu'apporte-t-elle de différent à l'univers d'Alien ? Et surtout, résiste-t-elle toujours aussi bien au temps ? Sans grande surprise, Lecorbooo est totalement conquis.

De mon côté, je vous emmène dans les rues d'une aventure complètement folle avec Hudson Hawk (Michael Lehmann, 1991). Souvent moqué, parfois incompris, ce long-métrage porté par Bruce Willis occupe pourtant une place toute particulière dans mon cœur. Entre comédie absurde, film de casse, références à Léonard de Vinci et numéros musicaux improbables, Hudson Hawk est un objet cinématographique unique dont le charme fonctionne encore parfaitement sur certains spectateurs. Est-ce un chef-d'œuvre mal aimé ou un gigantesque accident industriel devenu culte ? La réponse risque bien de diviser.

Lecorbooo reprend ensuite les commandes avec Greenland : Migration (Ric Roman Waugh, 2025), suite du film catastrophe Greenland. Après une première aventure qui avait surpris par son approche plus humaine du genre, ce nouvel épisode tente d'élargir son univers et de poursuivre le destin de ses survivants. Mais cette nouvelle odyssée post-apocalyptique parvient-elle à retrouver la tension et l'efficacité du premier opus ? La réponse est nettement moins enthousiaste.

Enfin, nous terminons avec Meteor (Ronald Neame, 1979), film catastrophe porté notamment par Sean Connery. Astéroïde menaçant la Terre, coopération internationale, course contre la montre : tous les ingrédients semblent réunis pour offrir un grand spectacle. Pourtant, malgré son casting prestigieux et ses ambitions évidentes, le résultat n'a pas vraiment convaincu Lecorbooo, qui revient sur les nombreuses limites de cette production typique de la fin des années 1970.

Quatre films, quatre époques, quatre visions du cinéma populaire, et autant d'occasions de débattre, de défendre nos coups de cœur ou de régler quelques comptes avec des œuvres qui nous ont laissés de marbre. Installez-vous confortablement, c'est l'heure de Ciné Dimanche !