2 Branques sinon rien

2 Branques sinon rien

On parle ciné tout les dimanches soirs

Nostalgeek et LeCorbooo

Ici, les 2 branques historiques (Nostalgeek et Lecorbooo) parlent de ciné tout les dimanches soirs. Pas forcément d'actu, ni de ligne directrice, juste 2 branques qui parlent de ce qu'ils ont vu.

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Seul contre tous

Ciné Dimanche est de retour : trois films, trois avis et quelques désaccords !

Après une petite absence, Ciné Dimanche revient en force ! Et cette fois, on change un peu les habitudes : on s'est retrouvés avec Sixtiz et Lecorbooo pour enregistrer l'émission en direct, autour de trois films qui ont un point commun essentiel : ils ne mettent pas tout le monde d'accord !

Au programme, des serpents géants, de la chirurgie esthétique qui part sérieusement en vrille et des héros musclés venus défendre Eternia. Bref, une sélection parfaitement cohérente, comme toujours.

🎬 Anacondas : À la poursuite de l'orchidée de sang ? Non, attendez, on rembobine ! On parle bien d'Anaconda, le film de 1997, l'original, le vrai, celui qui mérite qu'on lui déroule le tapis rouge. Enfin, surtout selon votre serviteur, qui se retrouve à défendre presque tout seul ce bon vieux film de bestiole. Entre Jennifer Lopez, Jon Voight, Ice Cube et un serpent qui n'a franchement pas envie de discuter, ce film a pourtant de sérieux arguments. Mais est-ce que la nostalgie nous rend aveugles, ou est-ce qu'Anaconda mérite réellement davantage de respect ? Le débat est ouvert. Et je compte bien défendre mon serpent jusqu'au bout !

🧪 The Substance : changement radical d'ambiance avec le film choisi par Sixtiz. Cette fois, on parle de corps, de beauté, de célébrité et d'obsession dans une œuvre aussi fascinante que dérangeante. Un film qui nous a beaucoup plu à tous les deux, même si Lecorbooo s'est montré un peu moins enthousiaste. Alors, chef-d'œuvre provocateur, expérience cinématographique inoubliable ou délire horrifique qui pousse le bouchon un peu loin ? On revient sur ce qui nous a marqués, ce qui nous a séduits et ce qui a pu laisser notre troisième larron sur le bord de la route.

⚔️ Les Maîtres de l'univers, enfin, viennent compléter cette sélection avec le film sorti cette année sur Prime Video, choisi par Lecorbooo. Et là, il faut bien reconnaître qu'un mystère subsiste : pourquoi ce film ? Qu'est-ce qui l'a poussé à nous présenter cette œuvre, et pourquoi Sixtiz a-t-il préféré passer son tour ? Lecorbooo se retrouve donc à défendre son choix face à deux camarades qui ne semblent pas forcément partager son enthousiasme. Une situation idéale pour une discussion animée, quelques arguments bien sentis et, qui sait, une réhabilitation inattendue !

Trois films, trois sensibilités, des souvenirs de cinéma, des découvertes et surtout le plaisir de se retrouver autour d'une passion commune, même quand on n'est pas foutus de se mettre d'accord sur ce qu'on vient de regarder.

Ciné Dimanche est de retour ! Installez-vous confortablement, préparez le pop-corn et rejoignez-nous pour cette émission enregistrée en live, entre coups de cœur, débats et mauvaise foi parfaitement assumée.

Et vous, lequel de ces trois films auriez-vous défendu ?

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episode 43: Superhéros sans limites

Pour cette dernière émission de la saison, nous avons décidé de sortir de notre confort habituel. Pas de montage sophistiqué, pas de filet de sécurité : Lecorbooo et moi enregistrons dans les conditions du direct pour une émission placée sous le signe de la spontanéité, des échanges à chaud et des découvertes parfois improbables. Au programme, quatre films qui n'ont absolument rien à voir les uns avec les autres, mais qui ont tous réussi à provoquer des réactions passionnées autour de la table.

Nous ouvrons cette ultime séance avec Incassable (M. Night Shyamalan, 2000), œuvre fondatrice du cinéma de super-héros moderne bien avant que les univers partagés ne deviennent la norme. Porté par Bruce Willis et Samuel L. Jackson, le film développe une approche intimiste, mélancolique et profondément humaine du mythe du super-héros. Plus de vingt ans après sa sortie, nous revenons sur ce qui fait encore sa force, sa mise en scène élégante et sa manière unique d'aborder l'extraordinaire à travers le quotidien. Sur ce point, nous sommes totalement d'accord : Incassable reste un immense film.

Je poursuis ensuite avec The Guyver (Screaming Mad George et Steve Wang, 1991), adaptation du célèbre manga qui mélange science-fiction, action, monstres en latex et énergie typique du cinéma de série B des années 1990. Le film met notamment en scène Mark Hamill dans un rôle particulièrement surprenant. J'y ai trouvé un charme fou, une créativité débordante et un véritable plaisir de cinéma populaire. Lecorbooo, lui, se montre beaucoup plus réservé et pointe plusieurs défauts qui l'empêchent d'adhérer totalement à l'expérience.

Direction ensuite le cinéma français avec Yoroï (David Tomaszewski, 2025), porté notamment par Orelsan. Pour moi, c'est une véritable claque. Ambitieux visuellement, audacieux dans ses intentions et porté par une envie rare de proposer autre chose, le film témoigne d'une nouvelle génération de créateurs qui ose regarder au-delà des frontières traditionnelles du cinéma français. Nous revenons sur ses qualités, ses influences et sur ce qu'il pourrait annoncer pour l'avenir de la production hexagonale.

Enfin, nous terminons cette saison avec le totalement improbable HK: Hentai Kamen (Yûichi Fukuda, 2013). Derrière son concept de super-héros pervers absolument absurde se cache une comédie japonaise déjantée qui n'a laissé personne indifférent. Lecorbooo est tombé sous le charme de cette folie assumée et nous explique pourquoi cette œuvre aussi ridicule qu'attachante mérite peut-être davantage d'attention qu'on ne pourrait le croire.

Une dernière émission pleine de passion, de désaccords amicaux, de découvertes et de bonne humeur pour conclure cette saison de Ciné Dimanche. Merci de nous avoir accompagnés, et rendez-vous la saison prochaine pour de nouvelles aventures cinématographiques !

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episode 42: De Zorro à Cena

Pour ce dernier Ciné Dimanche avant la pause estivale, Lecorbooo et Nostalgeek se retrouvent une dernière fois derrière les micros pour partager leurs découvertes cinématographiques du moment.

Au programme de cette émission de fin de saison, quatre films très différents qui vont nous faire voyager entre science-fiction, aventure, thriller et comédie d'action.

Lecorbooo ouvre le bal avec Silent Running (1972), œuvre de science-fiction devenue culte avec les années. Une expérience de visionnage qui l'a marqué, mais pas forcément de la manière dont il l'espérait. Derrière son esthétique singulière et ses thématiques écologiques, le film lui a surtout laissé un sentiment de mélancolie et de tristesse dont il viendra nous parler.

Changement total d'ambiance avec Le Masque de Zorro (1998), l'un des grands films d'aventure populaires de la fin des années 90. Entre duels à l'épée, héros masqué, romance et panache, Lecorbooo revient sur ce classique porté par Antonio Banderas et Anthony Hopkins, qu'il a pris beaucoup de plaisir à redécouvrir.

Il poursuit ensuite avec The Invitation (2015), thriller psychologique à l'atmosphère particulièrement tendue. Un film qui joue habilement avec le malaise, les non-dits et les interrogations du spectateur. Une proposition bien différente des précédentes, mais qui a également su le séduire.

Pendant ce temps, Nostalgeek s'intéresse à Heads of State (2025), une comédie d'action musclée portée par John Cena, Idris Elba et Priyanka Chopra Jonas. Après plusieurs déceptions du côté des productions de plateforme, la surprise est plutôt bonne avec ce divertissement qui assume pleinement son côté spectaculaire et décomplexé. L'occasion de parler de buddy movie, d'action explosive, de présidents improbables et même d'une certaine capacité à prévoir les twists avant qu'ils n'arrivent.

Comme toujours, les chroniques sont aussi l'occasion de quelques piques amicales, de désaccords, de moqueries plus ou moins gratuites et de nombreuses digressions dont seuls les deux animateurs ont véritablement le secret.

Et si la pause estivale approche à grands pas, la saison n'est pas encore tout à fait terminée ! Retrouvez-nous la semaine prochaine pour un dernier rendez-vous exceptionnel enregistré dans les conditions du direct. À cette occasion, nous nous attaquerons à un sujet aussi vaste qu'improbable : les super-héros improbables du cinéma. Une ultime émission placée sous le signe de la bonne humeur avant de refermer cette nouvelle saison de Ciné Dimanche.

Bonne écoute !

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episode 41: Catastrophe en série

Cette semaine dans Ciné Dimanche, on embarque pour un voyage qui passe par les étoiles, les catastrophes planétaires, les cambrioleurs chanteurs et les xénomorphes les plus célèbres du cinéma. Comme souvent, les goûts s'affrontent, les avis divergent et les discussions partent dans toutes les directions… pour notre plus grand plaisir.

Lecorbooo ouvre le bal avec Aliens : Le Retour (James Cameron, 1986), suite devenue légendaire du classique de Ridley Scott. Entre action militaire, horreur viscérale et montée en puissance de Ripley, le film continue de fasciner près de quarante ans après sa sortie. Pourquoi cette suite est-elle encore considérée comme l'un des modèles du genre ? Qu'apporte-t-elle de différent à l'univers d'Alien ? Et surtout, résiste-t-elle toujours aussi bien au temps ? Sans grande surprise, Lecorbooo est totalement conquis.

De mon côté, je vous emmène dans les rues d'une aventure complètement folle avec Hudson Hawk (Michael Lehmann, 1991). Souvent moqué, parfois incompris, ce long-métrage porté par Bruce Willis occupe pourtant une place toute particulière dans mon cœur. Entre comédie absurde, film de casse, références à Léonard de Vinci et numéros musicaux improbables, Hudson Hawk est un objet cinématographique unique dont le charme fonctionne encore parfaitement sur certains spectateurs. Est-ce un chef-d'œuvre mal aimé ou un gigantesque accident industriel devenu culte ? La réponse risque bien de diviser.

Lecorbooo reprend ensuite les commandes avec Greenland : Migration (Ric Roman Waugh, 2025), suite du film catastrophe Greenland. Après une première aventure qui avait surpris par son approche plus humaine du genre, ce nouvel épisode tente d'élargir son univers et de poursuivre le destin de ses survivants. Mais cette nouvelle odyssée post-apocalyptique parvient-elle à retrouver la tension et l'efficacité du premier opus ? La réponse est nettement moins enthousiaste.

Enfin, nous terminons avec Meteor (Ronald Neame, 1979), film catastrophe porté notamment par Sean Connery. Astéroïde menaçant la Terre, coopération internationale, course contre la montre : tous les ingrédients semblent réunis pour offrir un grand spectacle. Pourtant, malgré son casting prestigieux et ses ambitions évidentes, le résultat n'a pas vraiment convaincu Lecorbooo, qui revient sur les nombreuses limites de cette production typique de la fin des années 1970.

Quatre films, quatre époques, quatre visions du cinéma populaire, et autant d'occasions de débattre, de défendre nos coups de cœur ou de régler quelques comptes avec des œuvres qui nous ont laissés de marbre. Installez-vous confortablement, c'est l'heure de Ciné Dimanche !

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episode 40: ça sent les vacances

Cette semaine dans Ciné Dimanche, on va surveiller des voisins, filer des suspects, traverser des galaxies lointaines, distribuer quelques baffes italiennes et, pour finir, se faire poursuivre par une orque visiblement très remontée contre l'humanité.

Autant dire que le programme est chargé.

Lecorbooo ouvre le bal avec Étroite Surveillance (Stakeout, 1987, réalisé par John Badham). Un film qui rappelle cette époque bénie où Hollywood savait mélanger polar, comédie et charme sans avoir besoin de faire exploser trois immeubles toutes les dix minutes. Deux policiers en planque, une surveillance qui devient de plus en plus compliquée, des personnages attachants et un vrai sens du rythme : Lecorbooo a passé un excellent moment et viendra nous expliquer pourquoi ce film mérite largement qu'on le sorte de son relatif oubli.

Et comme une planque n'arrive jamais seule, il enchaîne avec Indiscrétion assurée (Another Stakeout, 1993, réalisé par John Badham). Une suite qui reprend les ingrédients du premier en essayant de voir si la recette fonctionne encore quelques années plus tard. Plus de surveillance, plus de situations absurdes, plus de personnages qui compliquent les choses alors qu'ils devraient les simplifier. Bref, tout ce qu'on attend d'une bonne suite quand elle n'oublie pas ce qui faisait le charme de l'original.

De mon côté, je partirai beaucoup plus loin avec The Super Mario Galaxy Movie (2026, produit par Illumination et Nintendo), la nouvelle aventure cinématographique du plombier moustachu. Cette fois, les champignons et les tuyaux ne suffisent plus : direction les étoiles, les planètes improbables et les paysages cosmiques inspirés de l'un des jeux les plus appréciés de la série. Le film est sorti au printemps 2026 et poursuit la collaboration entre Nintendo et Illumination autour de l'univers de Mario. Je reviendrai sur ce voyage spatial, sur ce qu'il réussit, sur ce qu'il apporte à l'univers Mario, et sur la manière dont il tente de retrouver la magie du jeu dont il s'inspire.

Je resterai ensuite dans une ambiance beaucoup plus terrestre avec Pairs et Impairs (Pari e Dispari, 1978, réalisé par Sergio Corbucci). Bud Spencer et Terence Hill sont de retour pour distribuer des coups, des blagues et des paris absurdes à un rythme soutenu. J'ai globalement passé un bon moment devant ce grand classique de la comédie populaire italienne, même si tout n'est pas parfait. Certains passages accusent un peu leur âge, mais le capital sympathie du duo reste redoutablement efficace.

Enfin, Lecorbooo terminera l'émission avec Killer Whale (2026, réalisé par Jo-Anne Brechin). Sur le papier, l'idée semblait pourtant simple : deux amies coincées dans une lagune isolée avec une orque devenue leur pire cauchemar. Le film est un thriller de survie récent qui mise tout sur cette confrontation aquatique. Malheureusement, cette rencontre avec le prédateur marin s'est révélée être un sérieux naufrage pour Lecorbooo, qui n'a absolument pas adhéré à l'expérience et viendra détailler les nombreuses raisons de sa déception.

Des policiers en planque, Mario dans les étoiles, Bud Spencer qui distribue des mandales et une orque qui cherche des ennuis : une fois encore, Ciné Dimanche prouve qu'il n'existe absolument aucun fil conducteur dans nos choix de films. Et c'est probablement pour ça qu'on aime autant faire cette émission.