2 Branques sinon rien

2 Branques sinon rien

On parle ciné tout les dimanches soirs

Nostalgeek et LeCorbooo

Ici, les 2 branques historiques (Nostalgeek et Lecorbooo) parlent de ciné tout les dimanches soirs. Pas forcément d'actu, ni de ligne directrice, juste 2 branques qui parlent de ce qu'ils ont vu.

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Episode 37: Malédiction !

Petit message avant le lancement de l’épisode.

Nostal ne sera pas présent aujourd’hui.

Suite à sa chronique consacrée à Robert la semaine dernière — la poupée prétendument maudite dont certains assurent qu’elle possède encore son propre musée — plusieurs événements étranges se seraient produits. Nous ne disposons pas de tous les détails pour le moment, mais après quelques jours compliqués, il a été décidé qu’il valait mieux lui laisser du repos. Enfin… “repos” est peut-être un grand mot.

C’est donc Sixtiz qui assure exceptionnellement la présentation de ce Ciné-Dimanche un peu particulier.

Et le programme commence plutôt bien, avec The Box. Une boîte. Un bouton. Une décision. Et surtout cette sensation désagréable que quelque chose cloche profondément. Le film transforme une idée simple en cauchemar moral diffus, entre science-fiction étrange, paranoïa et malaise constant. Un choix parfait pour une émission déjà placée sous de mauvais signes.

La soirée continue avec The Menu, satire grinçante où le luxe, la gastronomie et le mépris social mijotent lentement jusqu’à l’explosion. Derrière l’humour noir et les assiettes impeccables se cache un film aussi cruel que jubilatoire, qui donne parfois l’impression que tout le monde autour de la table sait quelque chose que nous ignorons encore.

Puis LeCorboo rejoint l’émission pour parler de Crime 101, thriller tendu et méthodique, avant d’enchaîner avec Chien 51, plongée dystopique française où technologie, violence et contrôle social semblent avancer main dans la main.

Bref, un programme étonnamment cohérent pour une émission qui devait être “normale”.

À l’heure où ce texte est publié, nous sommes toujours sans nouvelles précises de Nostal. Sixtiz affirme qu’il va “mieux”, même si elle évite soigneusement de répondre lorsqu’on lui demande pourquoi toutes les poupées de l’appartement ont été retournées face au mur.

Dans le doute, évitez de contrarier Robert.

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episode 36: Films de année 80, viril jusqu'au bout des poing

Dans ce nouvel épisode du CinéDimanche, on replonge une nouvelle fois dans les eaux parfois troubles, parfois magnifiques, du cinéma d’action et du bis des années 80/90… avec quelques sacrées sorties de route au passage.

Au programme :
Crocodile Dundee, proposé par Lecorbooo, et contre toute attente… une vraie bonne surprise. Un film d’aventure et de comédie qui sent la poussière australienne, le charme d’une autre époque et ce moment étrange où un personnage simple peut encore porter un film entier sans cynisme ni explosions numériques toutes les trente secondes.

Puis changement brutal d’ambiance avec Eraser avec Arnold Schwarzenegger. Et là… grosse douche tiède. Entre scénario prévisible, action sans saveur et impression persistante de regarder un produit calibré à la chaîne, le film nous laisse surtout avec une question : comment un concept pareil peut devenir aussi vite oubliable ? Schwarzy fait du Schwarzy, certes, mais même lui semble parfois regarder le vide en attendant que le générique arrive.

Heureusement, la séance remonte un peu avec Joshua Tree, aussi connu chez nous sous le titre Au-dessus de la loi, avec Dolph Lundgren. Un petit actioner sec, honnête, nerveux, qui transpire la VHS de vidéoclub et le cinéma d’exploitation assumé. Pas un chef-d’œuvre, loin de là, mais un film qui sait exactement ce qu’il est et qui évite au moins de prendre le spectateur pour un meuble IKEA doté de conscience.

Et enfin… le morceau de bravoure.
Ou plutôt le crash industriel.

Parce qu’il fallait bien parler de Robert the Doll. À la demande de Roland, l’objectif était simple : tenter de défendre le film et répondre à Gagago. Mission noble. Presque héroïque.

Sauf que non.

Impossible de sauver ce naufrage opportuniste, fauché et incroyablement mou. Jeu d’acteurs aux fraises, scénario écrit avec le fiak, réalisation de camping pluvieux dans le Jura et poupée démoniaque qui ressemble à un vieux mannequin oublié dans une brocante sinistrée… Robert the Doll s’impose finalement comme le Sharknado des films de poupées tueuses. Mais sans l’autodérision.

Un épisode entre plaisir coupable, action musclée, cinéma VHS et règlements de comptes cinéphiles. Bref : le CinéDimanche dans toute sa splendeur.

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Episode 35: Fright or Fight

Il y a des épisodes où ça grince, où ça chipote, où ça découpe au scalpel. Et puis il y a ceux-là. Ceux où, franchement, on passe un bon moment, où les planètes s’alignent un peu sans prévenir. Cet épisode des 2 Branques fait clairement partie de cette deuxième catégorie.

LeCorbooo, lui, replonge dans l’univers bien barré de Sam Raimi avec Send Help et Darkman. Deux films qui n’ont pas grand-chose à voir en surface, mais qui partagent ce goût du fun, du rythme et d’une certaine folie visuelle. Entre énergie brute, idées qui fusent et plaisir de mise en scène, il y a de quoi faire. Et surtout, il y a ce petit truc en plus : ce moment où tu sens que le film ne cherche pas à être cool… mais qu’il l’est quand même.

De mon côté, je pars sur du cinéma d’action qui cogne, qui bouge, et qui ne s’excuse jamais d’être là pour te divertir. Avec Contre-attaque de Jackie Chan, on est sur du pur jus : du timing, du corps, de l’inventivité dans chaque mouvement. Et en face, Fight or Flight, fraîchement débarqué sur Amazon, qui arrive avec ses gros sabots, son envie de tout donner, et qui réussit là où beaucoup se plantent : être efficace sans être creux. C’est nerveux, c’est généreux, et ça fait le job comme il faut.

Ce qui est intéressant dans cet épisode, c’est ce point de bascule. Pas de démolition gratuite, pas de mauvaise foi pour le plaisir. Juste quatre films qui, chacun à leur manière, remplissent leur mission : divertir, surprendre, embarquer. Et mine de rien, ça fait du bien. Parce qu’on oublie parfois que le cinéma, avant d’être disséqué, c’est d’abord une expérience. Un truc qu’on ressent, qui nous accroche, qui nous fait dire “ok, là, j’ai passé un bon moment”.

Alors oui, ça parle de mise en scène, de rythme, de combats, d’intentions. Mais ça parle surtout de plaisir. De celui qu’on a devant un écran, quand on arrête de tout analyser pendant deux secondes et qu’on se laisse porter.

Si vous cherchez un épisode qui donne envie de (re)voir des films, qui transmet un peu de cette énergie brute qu’on aime tant dans le cinéma, vous êtes au bon endroit. Installez-vous, lancez l’épisode… et laissez-vous embarquer.

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Episode 34: Horreur en tout genre

Cette semaine dans Les 2 Branques, on part encore dans un grand écart dont on a le secret : des marionnettes tueuses, un tueur 2.0 en pleine dérive… et une saga culte qui commence sérieusement à tirer la langue.

On ouvre le bal avec Puppet Master II. Et contre toute attente… ça marche. Vraiment. Y a ce côté série B assumée, un peu bancale mais jamais ennuyeuse, avec juste ce qu’il faut de folie pour embarquer. On n’est pas sur un chef-d’œuvre, mais clairement sur un film qui fait plaisir là où on ne l’attendait pas.

Et puis derrière, Puppet Master III: Toulon's Revenge met tout le monde d’accord. Plus solide, plus inspiré, presque surprenant dans sa manière de raconter quelque chose. Oui, on parle toujours de marionnettes tueuses… mais cette fois, y a un vrai fond, une ambiance, et même un petit truc en plus qui fait la différence. Clairement au-dessus.

Gros virage ensuite avec Spree. Là, c’est simple : énorme claque. Un film que j’ai trouvé absolument génial. Malaise constant, propos ultra actuel, impression dérangeante de regarder quelque chose de beaucoup trop proche de la réalité. Ça gratte, ça met pas à l’aise… mais ça marque.

Et on termine avec Scream 7, du côté de lecorbooo. Et autant dire que l’ambiance change du tout au tout. Parce que quand la saga t’a déjà perdu depuis plusieurs épisodes, difficile de revenir avec enthousiasme. Résultat : un regard frontal, sans filtre, sur une franchise qui semble tourner en rond… et qui commence à sérieusement fatiguer.

Un épisode qui navigue entre bonnes surprises, gros coup de cœur et ras-le-bol bien assumé. Des films qui marquent pour de bonnes raisons… et d’autres qui rappellent que toutes les sagas ne vieillissent pas avec la même grâce.

Si t’aimes quand ça tranche, quand ça ressent vraiment quelque chose — que ce soit de l’enthousiasme ou du rejet — tu devrais être bien ici.

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episode 33: Famillial

Bienvenue dans ce nouveau Ciné-dimanche !

En entrée:

  • Le monde de Narnia, chapitre 1, un chouette film de fantasy pour tous

En plat:

  • Un p'tit truc en plus, bah de l'eau tiède filmée platement

En dessert:

  • Flow, une merveille d'animation

En bonus:

  • Projet dernière chance, un film de SF qui a changé le ptit coeur du Corbooo